
Note : Ce site a été développé en conformité avec les normes internationales du W3C. Cela permet notamment de garantir sa compatibilité avec toutes les versions de logiciels standardisés actuels ou à venir, notamment les logiciels d'aide pour les personnes ayant des déficiences. Si vous voyez ce message, cela signifie que votre logiciel ne respecte pas ces normes. Nous vous invitons à vous doter d'un logiciel les supportant.
La rentabilité est privilégiée au détriment de la croissance.
Après qu'ils se soient égarés dans une multitude d'avenues, la rentabilité est désormais l'objectif numéro un des dirigeants d'entreprises oeuvrant en technologies de l'information. En tablant sur l'augmentation du commerce électronique, il semblerait que ces mêmes dirigeants soient sur la bonne voie.
Le B2C tranquillement mais sûrement
Dans le même ordre d'idées, alors qu'il y a deux ans, tout le monde n'avait d'yeux que pour le cybercommerce, aujourd'hui, ce dernier se remet de l'éclatement de la bulle TI et progresse tranquillement. Selon Statistique Canada, les achats en ligne effectués par les Canadiens en 2001 représentaient 0,6 % des dépenses personnelles au Canada en regard de 0,15 % en 2000. Pour 2002, eMarketer, Forrester Research et Ovum tablent sur une augmentation de 60 à 70 % du commerce B2C mondial, bien que leurs estimations sur le volume du B2C mondial diffèrent (voir tableau). « Au Canada, le marché du B2C devrait suivre la même tendance, surtout que 40 % des achats canadiens en ligne sont réalisés auprès de sites américains », précise Philippe Le Roux, un des trois associés de l'entreprise de conseil stratégique Internet VDL2.
En 2002, la part des ventes en ligne au Canada s'établira à environ 1 % des revenus totaux du commerce au détail comparativement à 2,4 % aux États-Unis. « Mais il ne faut pas se leurrer. Ces temps-ci, les prévisions peuvent s'avérer précaires, dit M. Le Roux. En 2002, on va parler moins de cybercommerce, mais en faire plus. »