
Note : Ce site a été développé en conformité avec les normes internationales du W3C. Cela permet notamment de garantir sa compatibilité avec toutes les versions de logiciels standardisés actuels ou à venir, notamment les logiciels d'aide pour les personnes ayant des déficiences. Si vous voyez ce message, cela signifie que votre logiciel ne respecte pas ces normes. Nous vous invitons à vous doter d'un logiciel les supportant.
La fin de l'Internet gratuit?
Résumé : Les portails qui affichaient autrefois du contenu gratuit doivent obtenir de nouvelles sources de financement. La tentation est forte pour les opérateurs de ces sites de créer du contenu accessible seulement en échange d'un numéro de carte de crédit.
Est-ce que le salut de ces sites passe par le « tout-payant »? VDL2 croit plutôt que les solutions mariant le gratuit et le payant constituent la voie de l'avenir.
Si des observateurs croient la chose possible au Québec, d'autres en doutent. Philippe Le Roux, de VDL2, ne voit aucun avenir dans les sites payants, au Québec ou ailleurs. « Les consommateurs ne sont pas prêts ni intéressés par du contenu payant. Même Salon.com (le populaire ezine qui a récemment annoncé qu'il offrirait sur son site une partie enrichie moyennant 30 $ US par année) ne pourra convaincre plus de 5 % de la population. »
M. Le Roux croit cependant aux solutions émergentes. Il cite l'exemple de Real Networks qui vient de signer un contrat avec la ligue du NBA.
Les clients qui voudront voir les parties de basket ball sur Internet devront toutefois payer 9,95 $ par mois et utiliser Real Player, le logiciel de diffusion vidéo de l'entreprise. Il existe une version gratuite et une version payante de Real Player.
La seconde permet d'avoir accès à des films, 2500 stations de radio, les parties de baseball, etc. « Ils ont tous les ingrédients: un site payant qui offre de la valeur ajoutée, conclut M. Le Roux. »