Revue de presse

Note : Ce site a été développé en conformité avec les normes internationales du W3C. Cela permet notamment de garantir sa compatibilité avec toutes les versions de logiciels standardisés actuels ou à venir, notamment les logiciels d'aide pour les personnes ayant des déficiences. Si vous voyez ce message, cela signifie que votre logiciel ne respecte pas ces normes. Nous vous invitons à vous doter d'un logiciel les supportant.

Contactez-nous Carte du site English
     
   

En matière de commerce électronique, le Québec devrait appuyer encore plus vigoureusement sur l'accélérateur.

Alors que le Québec croit être dans le peloton de tête des sociétés faisant du commerce électronique, il semblerait que ce ne soit pas nécessairement le cas. De mauvais choix de priorités auraient en effet été effectués. Les consommateurs se disent méfiants.

Le Québec n'ira jamais assez vite en matière de commerce électronique

La Presse Canadienne
Journaliste : inconnu
Documentaires, Tourisme, vendredi 28 janvier 2000

Et il n'y a pas que la sécurité qui soit citée par les opposants. Dans les sondages, on évoque les questions de langue, de culture, de choix, de coûts de transport, de méfiance, etc. « Puis, il y a la question de la construction du site lui-même, pas toujours très attrayant, reconnaît Philippe Le Roux, de VDL2, un centre de veille technologique. Si une entreprise place sa vitrine et sa liste de prix sur le Web, l'intérêt pour les consommateurs est mitigé et ils n'y retourneront pas. »

« On demande aux ingénieurs et aux techniciens de fabriquer un site alors qu'il devrait être réalisé par les gens du marketing. Si c'était le cas, ça ferait toute la différence au monde », assure-t-il.

Il cite l'exemple du site de la Place des Arts, où plus de 7 % des visiteurs achètent des billets. « La moyenne aux États-Unis est de 4 %! » La raison de ce succès? Les gens peuvent visionner la salle et s'imaginer devant la scène. « Vous ne pouvez pas faire ça au téléphone! » Aux États-Unis, on a compris : on offre des coupons-rabais, de la livraison gratuite, des nouvelles par courriel. Ici, le site de Camelot Info offre la livraison gratuite depuis son ouverture en 1994. « Nous sommes très, très satisfaits: nos ventes par Internet doublent chaque année », dit Robert Cajolet.

Tertio, cite M. LeRoux, il faut que le prix de la marchandise soit alléchant.

« Quand j'achète sur Amazon.com, ça me coûte 10 % de moins qu'à la Coop de l'université, toutes dépenses et taux de change compris, explique Jean Talbot. Il faut cesser d'être des partisans du prix unique et se montrer plus compétitifs. »

M. LeRoux suggère aussi de trouver une niche inexplorée: « Oubliez les livres et les disques, les consommateurs sont bien servis. »

Finalement, il faut y mettre du temps et de l'argent.

« Les statistiques indiquent que les sites à 25 000 $ et moins ne sont pas rentables au bout de trois ans, ajoute Philippe Le Roux. En revanche, ceux qui ont coûté 100 000 $ ou plus le deviennent après quelques mois. »

 

retour à la liste de l'année 2000

Les années

Cliquez sur l'année pour voir la liste :


75, rue Queen, bureau 3100, Montréal (Québec), H3C 2N6  514.599.5712 ©  Normes  Normes  |  Vie privée
VDL2 Communications inc. VDL2 Communications inc.