
Note : Ce site a été développé en conformité avec les normes internationales du W3C. Cela permet notamment de garantir sa compatibilité avec toutes les versions de logiciels standardisés actuels ou à venir, notamment les logiciels d'aide pour les personnes ayant des déficiences. Si vous voyez ce message, cela signifie que votre logiciel ne respecte pas ces normes. Nous vous invitons à vous doter d'un logiciel les supportant.
Il n'y a pas de modèle unique pour réussir
En matière de commerce électronique, il n'y a pas qu'une recette pour connaître du succès. Chacun des modèles (B2B et B2C) présente des particularités qu'il vaut mieux bien connaître avant de s'engager dans le commerce électronique.
Alors, B2B ou B2C? C'est une mauvaise question, objecte Philippe Le Roux, associé de VDL2. « C'est comparer des pommes avec des carottes. Cela n'a strictement rien à voir. »
Bref, selon M. Le Roux, il n'y a pas de modèle unique pour réussir dans Internet. La vraie question serait plutôt : quelle est la valeur ajoutée que mon site apporte aux clients, qu'ils soient des consommateurs ou des entreprises?
Un exemple gagnant de B2C est le site de Via Rail (www.viarail.ca). Durant la dernière année financière, les ventes en ligne de billets de train n'ont représenté que 3 % du chiffre d'affaires. Mais l'entreprise a pu réduire ses coûts d'opération de 2 à 3 M $ grâce à son site Web.
Autre exemple : la Place des Arts (www.pda.qc.ca). Le site est en service depuis deux ans, mais déjà on estime que les ventes par Internet représentent de 5 à 7 % du chiffre d'affaires. Ici, la valeur ajoutée est pour le client; le plan de la salle est disponible en ligne et il peut visualiser où sont situés les sièges. C'est un service qui n'est évidemment pas accessible par téléphone.