
Note : Ce site a été développé en conformité avec les normes internationales du W3C. Cela permet notamment de garantir sa compatibilité avec toutes les versions de logiciels standardisés actuels ou à venir, notamment les logiciels d'aide pour les personnes ayant des déficiences. Si vous voyez ce message, cela signifie que votre logiciel ne respecte pas ces normes. Nous vous invitons à vous doter d'un logiciel les supportant.
Commerce électronique : Quand la technique domine le marketing alors que l'on devrait assister au contraire.
Un changement culturel majeur s'impose pour que le commerce électronique soit promis à un bel avenir au Québec. Des intervenants mettent trop l'emphase sur l'aspect technique d'un site au détriment de son aspect marketing.
« Dans une entreprise, quand le site Internet est géré par la division du marketing, le taux de succès est deux fois plus élevé que lorsqu'il est géré par la division de l'informatique », constate Philippe Le Roux, l'un des quatre associés de VDL2, une petite firme fondée à Montréal en 1994 et qui s'est donné comme mission d'aider les organisations à tirer des avantages stratégiques d'Internet, en pensant aux résultats bien plus qu'aux équipements.
C'est presque incroyable et même peut-être aussi un peu terrifiant, comme le fait remarquer Philippe Le Roux, qui s'interroge dans un premier temps sur les méthodes de financement de l'entreprise et qui craint en second lieu que cette offre de services soit une menace à la vie privée des clients.
En ce qui concerne la situation au Québec, M. Le Roux constate que la plupart des commerçants voient encore dans le commerce électronique « un problème de quincaillerie et de sécurité ». Sécurité dans le sens d'un système de paiement qui soit efficace. À cela, M. Le Roux, répond que dans un magasin conventionnel l'enjeu principal n'est pas la caisse enregistreuse mais le marketing, la configuration et la présentation de la boutique elle-même.